De l’eau tiède sous un pont rouge

Une histoire lumineuse et insolente, ode au plaisir féminin

L’ultime œuvre du géant du cinéma japonais.

De l’eau tiède sous un pont rouge
Shōhei Imamura

A propos

  • Shōhei Imamura
    Réalisateur

Réalisation : Shōhei Imamura

Pays : Japon

Année : 2001

Langue(s) : VOST

Genre : Erotique, Fantastique

Durée : 1h59

Cinémobile du Pont Simone Veil

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Résumé

Avant de mourir, un vieux clochard philosophe livre son secret à Yosuke Sasano, un quadragénaire qui vient d’être licencié de son travail et quitté par sa femme : il a caché un bouddha en or dans une maison située dans un village lointain, près d’un pont rouge, et il lui en fait cadeau. Yosuke trouve la petite maison où Saeko Aizawa vit avec sa grand-mère. L’étrange jeune femme, qui est capable de faire s’épanouir des fleurs et d’attirer des poissons grâce à l’eau qu’elle sécrète à chaque orgasme, saute sur le visiteur… Une « histoire d’eau » lumineuse et facétieuse, ode au plaisir féminin, réalisé par le géant du cinéma japonais alors âgé de 75 ans.

Chacun des tableaux, en apparence brouillons, en réalité précisément composés, rappelle l’intention qui préside à la rédaction des haiku : capturer l’essence de la beauté de l’instant. Avec autant de modestie que, osons le dire, de génie.

Critikat par Vincent Avenel

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Une ode aux gaves documentée et magnifiquement filmée, Prix Jean Vigo 2023 du long-métrage.

Par le réalisateur de La ligne de partage des eaux (2014) et de Nul homme n’est une île (2017).